Partager l'article ! Europe Engulfed, Août 2008: Scénario 1941: Anglo-saxons : Galoniger Allemagne Nazie: Hokuto Union Soviétique: Ma ...
Scénario 1941:
Anglo-saxons : Galoniger
Allemagne Nazie: Hokuto
Union Soviétique: Marc-Antoine
Le compte rendu en images ne commence qu'à partir de Janvier 1942, voici donc un bref résumé des opérations entre Juin 1941 et Décembre 1941.
Juin 1941 - Décembre 1941
:
Deux fronts se distinguent particuièrement pendant cette période, il s'agit evidemment du front de l'Est et de Libye. Les évenements qui se sont déroulés sur ces deux fronts ne sont cependant pas très représentatifs de ce qui arrive habituellement sur ces théatres d'opérations.
Front de
l'Est:
L'opération barbarossa connait une tournure des plus originale qui ne correspond ni à la réalité historique ni aux autres parties. En effet le III ème Reich et
l'Union soviétique entreprennent chacun une stratégie " dure " et frontale qui donne lieu à d'intenses batailles et à une tension très importante sur le front.
La wermarcht durant les mois d'été 41, au lieu de rechercher la percé décisive, décide d'avancer en bloc, comme un seul homme, ou plutot comme une seule armée. Trois
armées avancent en ligne sur l'Est de la Pologne et sur la Bessrabie, puis jusqu aux rives du Dniepre en hachant au fur et à mesure de sa progression, les troupes soviétiques. La I ere armée
soviétique stationnée a Lvov ( Sud Est de la pologne, en charnière avec la Bessarabie et la Roumanie ) qui est la plus importante au début de la guerre tant du fait de ses effectifs que de ses
capacités offensifs ( plusieurs corps d'armée de chars, le double de corps d'infanteries et deux armées de l'air) n'est même pas contournée, Hitler ( ou plutôt Hokuto ;) ) ordonne une attaque
frontale avec assaut ! Cette offensive plutôt audacieuse et risquée est un franc succès puisque les soviétiques sont totalement annhilés pour des pertes symboliques pour les boches.
Cependant toutes les offensives allemandes ne connaissent pas cet heureux dénoument, et bien que les Russes soit souvent submergés, ils font preuve d'une résistance acharnée
qui s'avère le plus souvent sanglante pour les allemands et même payante puisqu'ils parviennent parfois à les fixer dans de véritable bourbier. L'allemagne doit donc souvent s'y reprendre à
plusieurs fois pour s'emparer de certaines provinces, parfois par manque de soucis tactiques ( assaut frontale via un fleuve, attaque en sous effectifs ), obligeant ainsi l'axe à puiser dans ses
ressources stratégiques ( Point d'actions ) de manière continue.
Il est vrai que d'autre part, la Russie soviétique à elle aussi choisi une stratégie innovante. Elle décrète la conscription d'urgence (50 divisions gratuites en plus de sa
production bimensuelle) mais au lieu de céder du terrain pour gagner du temps et mobiliser à plein son armée, elle monte d'emblé au front, entreprenant ainsi une défense pied à pied. Elle retarde
ainsi grandement l'avancé allemande ( il est vrai aussi grace parfois à d'importants bluffs qui dissuadent d'autant plus l'allemand d 'attaquer qu'à de nombreuses reprises la Wermarcht s'est
retrouvée confrontée à d'importantes résistances) et inflige aussi de nombreuses pertes à ses ennemis, du fait d'un engagement plus que zélé des soldats russes parfois très déroutant (
chance aux dés ).
Fin décembre 41, l'offensive allemand s'essoufle, d'autant plus que le temps a été exécrable et n'a offert que 4 mois de beau temps à l'allemagne avant que ses chars s'enlise dans la
boue que charie l'hiver russe, empéchant ainsi toute percée. Ses effectifs, notamment d'infanterie ont eux aussi souffert, et s'ils permettent largement de tenir le front, la Wermarcht doit
reprendre son souffle avant d'envisager toute nouvelle offensive de grande envergure.
Pour les soviétques, la venue du mauvais temps est plus que bienvenue, les effectifs disponibles pour le maintient du front sont maintenant presque dérisoirs, mais la ligne du
Dnipre, conjuguée au mauvais temps et à la construction de nombreuses fortifications permettent encore de faire illusion et de dissuader l'allemagne de poursuivre pour cet hiver.
Le front s'étend à présent tout le long des rives du Dniepre et jusqu'aux portes de la ville-forteresse de Léningrad.
Front de
Libye:
Le sort de la Libye et de l'Armée d'Afrique de l'axe est scellé dès Juillet 41 suite à l'échec de l'offensive sur la forteresse de Tobrouk et à la contre offensive Anglaise sur Marmarica (
province Lybienne à la frontière avec l'Egypte).
En ce début d'été 41 Tobrouk, forteresse sur la côte Lybienne de Marmarica, est occupée par 4 divisions d'infanterie de l'armée de sa Très Graiseuse Majestée. Elle est donc isolé du
reste de l'armée d'Egypte qui stationne a la frontière avec la Lybie, mais elle une menace dans le dos de l'armée de l'Axe pour sa progression en Egypte. En effet, même si les Italiens, appuyés
par l'Afrika Korps composée de l'elite des panzers du III eme Reich, venaient à percer les lignes anglaises, les troupes stationnées a Tobrouk menaceraient grandement de couper leurs lignes de
ravitaillement, ruinant ainsi tous les acquis obtenus. Les germano-italiens doivent donc enlever la place forte de Tobrouk avant de poursuivre leur offensive vers le Caire et le canal de
Suez.
Quatre divisions d'élite de panzer allemand, trois divisions d'infanterie italiennes et un armée aérienne lancent donc un assaut sur la Forteresse qui résiste et met hors de
combat les trois divisions italiennes et deux divisions allemande. L'Axe n'insiste pas mais les deux dernières divisions de panzer se maintiennent dans la forteresse pour fixer les deux dernières
divisions d'infanteries britaniques.
Cependant, l'armée d'Egypte décide de saisir l'occasion et lance une contre offensive contre Marmarica, dont les lignes son désormais privées de la précieuse Afrika
Korps. Les britaniques et leur Communwealth sont en légère supériorité numérique avec trois divisions de plus que les italiens, mais ceux ci bénéficie de fortifications qui perturbent l'avancé
des chars et ne permet pas de profiter de leur avantage ( pas de Hit bonus pour les chars) et octroient un avantage défensifs aux troupes du Duce ( bonus de 1 au jet de dés). Une première
offensive et deux assaults à sa suite sont nécessaires pour finalement enlever la position et détruire l'armée ennemie lors d'une bataille très serrée ou les forces de l'axe jouent de malchance.
Les deux divisions d'élite de blindés ne sont désormais plus ravitaillées.
Les troupes britaniques ont désormais un boulevard ouvert qui les menera jusqu'aux portes de Tripoli sans qu'ils ne rencontrent d'obstacles. Dans le même temps, la Royal Navy renforce se présence en Méditerrannée compliquant grandement la tache de la Marina Regina pour l'acheminement de renfort vers tripoli. Un corps d'armée blindé Allemand coule ainsi avant meme d'appercevoir les cotes d'Afriques et un corps d'infanterie italien connait le même sort. D'autres corps d'armée d'infanterie connaissent de lourdes pertes lors de la traversée. Fin décembre 41, la position de l'axe à Tripoli est des plus précaires, la nouvelle armée d'afrique est en sous effectifs, saignée et fait face à une armée Britanique presqu'au complet et prete à en finir avec la campagne d'afrique et le moral Italien.
L'année 1942 : De Tripoli à Moscow
Janvier - février 1942 :
Réorganisation
Début Mars 42, avant l'offensive anglaise. L'armée Britanique jouit d'une telle supériorité numérique et de capacité
offensive qu'elle envisage de combiner deux opérations.
Mars - Avril 1942 : A qui peut le plus
Front Est
:
Sur ce front, les nouvelles chutes de neige réduisent de moitié les capacités offensives de la Wermarcht ( seul la moitié des troupes peut attaquer ) mais permettent
toujours de faire des percées. Une offensive générale est lancé et le Dniepre est franchit sur tout le front.
Front de Méditerrannée:
Le Royaume-Uni lance au même moment son offensive générale. Il attaque à la fois Tripoli et lance l'opération ROCHE, un débarquement en Italie.
L'opération ROCHE était initialement prévue sur la Toscane, où seul un corps d'armée Italien stationnait. Cette region offrait en outre une position stratégique de choix, elle coupait le sud de
l'italien de tout renfort allemand, protégeait nos lignes grace au fleuve Po et nous plaçait à portée presque immédiate de Rome et de Milan, les deux poumons économiques Italiens. Cependant suite
à un renforcement de la Toscane, le débarquement est détourné vers Campania, la province au Sud de Rome.
Mai - Juin 1942
: A l'épreuve du
doute
Front de
l'Est:
Suite aux vaines contres attaques soviétiques du pringtemps pour dégager Karkov puis au rédéploiement de l'Armée Rouge, le front allemand connait une importante
désorganisation. Dans la zone sud notamment, la Wermarcht craint d'etre débordée et les stratèges allemands considèrent alors qu'il est nécéssaire de dégager la zone au delà du Dniepre pour
asceptiser le front Sud. Il est d'autant plus important de sécuriser ce front que l'objectif clé de cette été 42 est Moscow, la Wermarcht veut pouvoir rassembler le plus de force possible pour
son offensive majeure contre la capiale soviétique. Berlin a aussi détourné au pringtemps des unités afin de s'emparer de la forteresse de Sébastopol qui a cependant été renforcé depuis;
Enfin, suite à la prise de Tripoli, le moral italien s'est effondré et l'engagement de l' Italie est remis en question. Les troupes Italiennes ont perdu leur foi en la victoire et l'armée souffre
de grave problème logistique ( plus de bonus pour les italiens sur leurs jets de dées quelque soit la situation, et plus d'action spéciale). Berlin a donc du détourner des forces vers Campania
pour faire face sérieusement au débarquement allié.
Les objectifs sont donc multiples: _ S'emparer de Tula, la province qui mettra Moscow à portée de la
prochaine offensive
_ Reprendre et dégager le front Sud de toute menace sérieuse.
_ S'emparer de Sébastopol.
_ Renforcer le front d'Italie afin d'empecher toute percée Alliée.
L'offensive de Tula et la contre offensive du Don sont certes un succes, mais les ressources attribuées pour toutes ces opérations ainsi que pour renouveler la chaire fraîc**..... pour faire tourner les lignes afin que les vétérans puissent profiter de permissions et revoir leur famille :p ont épuisé les ressources stratégiques du Reich ( point d'action ). Conséquence de ce manque de gestion logistique, le front sud n'est en rien sécurisé, bien au contraire, une percée trop téméraire de quelques corps d'armée aboutit à un isolement dangereux de cette offensive. Points positifs, Tula a été prise et le front d'Italie renforcé.
La prise de Sébastopol a été reportée et le front Sud n'est en rien sécurisé.
L'assignation de trop d'objectifs a finalement nuit à la campagne du Don, mais Moscow est maintenant directement
menacée.
Coté Russe, une réunion interalliée s'était tenue à Baku en Avril entre Roosvelt, Churchill et Staline. Les généraux
alliés ont a l'occasion fait aimablement remarquer à leurs homologues soviétiques que le déploiement de l'Armée Rouge pourrait etre grandement amélioré. Les soviétiques, obssédés par la peur
d'une percée décisive allemande ont en effet organiser une défense en profondeur qui s'étalait jusqu'à Baku et avait déployer de nombreux corps d'armée dans les marais du nord, une zone aisément
defendable, protégée des blindés et que allemands n'avaient pas les moyens de conquérir.
Pour leur part, les généraux soviétique ont faire
part à leurs "camarades" capitalistes de leur septicisme quant aux chances de survie de leurs hommes engagés en Italie....
Front
de Méditerrannée:
Sur ce front, la prise de tripoli s'achève début Mai, et c'est une grande victoire qui met fin à la menace que faisait peser
l'italie sur ce théatre d'opération. Cependant en Italie, c'est l'enlisement, et les débat sont vifs à l'Etat major, notamment entre Français et Anglais, quand au destin de ce front. Les Français
exigeant l'envoi de renfort pour dégager la tete de pont, et les Britaniques préférant laisser pourir la situation qui mobilise ainsi des forces allemandes. Le Royaume Uni ne veut pas risquer d'avantage d'hommes, le pays a déjà d'importante difficultées pour recruter des troupes.
L'enlisement en Italie est le premier véritable échec des Britaniques. Il ne fait aucun doute que la présence des frogs a gravement nuit au succès de l'opération....
D'autant plus que dans la même temps, Anglais et Yankees viennent de débarquer au Danemark où avec le soutien de la Resistance Danoise, ils ont pu s'emparer du pays sans coup
férir ( pas de troupes allemandes stationnées ). Londres et Washington ont donc décidé que le Danemark serait désormais la priorité. L'allemagne va encore devoir détourner des forces, quelques
divisions blindées en moins pour la prochaine et décisive bataille de Moscow qui s'annonce...
Juillet - Août 1942: Comme en 14
Front de l'Est :
Sur ce front, un seul et unique objectif : Moscow. Sa prise donnerait un avantage stratégique decisif à l'allemagne puisque la conquête du centre nevralgique de la
defense l'union soviétique limiterait grandement la mobilité de ses troupes. Donc, tout comme pour la grande offensive du Dniepre, Berlin n'a pas lésimé sur les moyens et c'est une imposante
armée qui se presente aux portes de la capitale des Rouges.
L'armée qui a pour mission de conquérir Moscow parvient a rassembler le double des effectifs russes, un exploit étant donné l'étendu et la multiplication
des fronts du Reich.
L'allemagne semble jetté toutes ses forces dans cette bataille tant attendue, et elle recherche le choc décisif l'Etat Major ordonne un assaut, et ce malgré la presence de
fortifications et la necessité de franchir un fleuve ! ( les armées de part et d'autre jettent le doublent de dées mais les russes frappent les premiers ). Or dès les premiers accrochages, une
nouvelle inouie parvient aux généraux soviétiques : les allemands ont bien jetté toutes leurs forces dans la bataille mais seulement leurs forces disponibles, conclusion : un seul corps
d'armée blindé de 4 divisions participe à l'offensive, le reste n'est que chaire à canon au cense propre du terme. La bataille se transforme en un vrai baletrappe, les soldats soviétiques font
des paris à qui en tuera le plus et les polices d'assurances vie des soldats allemands provoquent la faillite de plusieurs compagnie d'assurance en Allemagne... Les pertes sont acablantes.
Moscow apres la contre attaque soviétique. Berlin a fait le pari d'un bluff soviétique, les services de renseignements du Reich ont commis une erreur lourdes de conséquences.
Cette hécatombe fragilise gravement le front allemand et menace d'annhilation toute une armée ennemie, l'occasion est trop belle pour les soviétiques qui lancent immédiatement une
contre attaque qui mène les soldats allemands au bord de l'abyme. Berlin ne peut que renforcer tant bien que mal Tula afin d'éviter que les derniers hommes fixés à Moscow soient en plus
coupée de tout ravitaillement.
Les Russes après leur contre offensive ne comptent pas en restés là et prépare un degagement meurtrier de la capitale. De nouvelle troupes sont acheminées au coeur de la bataille et
la contre offensive est relancée et termine d'annhiler l'armée ennemie.
La Bataille de Moscow se conclut par un desastre pour le Reich. Seul point positif, les deux armadas aériennes échappent à la destruction.
De concert les soviétiques fixent les troupes qui ont trop témérairement franchi le Don isolant ainsi deux nouveaux corps blindés. La donne a changé a l'Est, tout du moins
temporairement, les allemands n'ont plus du tout les moyens de leurs ambitions premières.
Suite à la défense acharnée soviétique, l'Allemagne a délaissé la guerre sous marine depuis 41 ce qui a énormément soulagé l'économie
britanique.
Jouissant donc d'une réserve assez importante et afin d'enfoncer encore un peu plus l'Allemagne le risque est pris de sacrifier les
armées d'Italie et du Danemark et de fait dans les grandes lignes la décision prise en haut lieux fut respectée au delà du prévu : une dizaine de divisions sont annhilées pour des
pertes à peine visibles pour l'axe et aucune prise de territoire.
Au Danemark les deux armadas aériennes ne pourront jamais être détruites et trois divisions blindés parviennent à tenir la ligne de front au grand dam de
l'Etat Major Allié.
C'est un échec somme toute relatif pour Londres et Washington qui disposent encore d'important contingeants mais c'est un grand soulagement pour
l'allemagne qu'une percée sur ces deux front aurait entrainé des conséquences dramatiques. En outre, suite à la baisse des effectifs de ces armées d'invasion, les repousser est
maintenant à la portée de la Wermarcht.
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